vendredi 28 avril 2006

Les Mosaïques du Rosaire à Lourdes


Intérieur de la Basilique du Rosaire:
de gauche à droite et de haut en bas:
Le Couronnement de Marie dans les Cieux, l'Annonciation, la Visitation, la Nativité, la Présentation de Jésus au Temple, Jésus retrouvé dans le Temple, Prière de Jésus au jardin des Oliviers, La Flagellation, le Couronnement d'épines, le Chemin du Calvaire, la Crucifixion et mort de Jésus, la Résurrection, l'Ascension, la Descente de l'Esprit Saint, l'Assomption au ciel de la Vierge Marie.

lundi 17 avril 2006

Le Chemin qui conduit à la Vie

Avez-vous lu le "Journal de Gaby"? Si vous ne l'avez pas encore fait, hâtez-vous de vous procurer ce volume dès mainenant à l'adresse ci-dessous. Vous trouverez dans ce volume des textes qui vous surprendront et vous feront sérieusement réfléchir.
Le style est simple, clair et précis où l'on passe de la candeur à la sagesse profonde et à la vérité dans toute sa réalité. Et ce qui doit retenir l'attention c'est qu'on vous présente là un fait vécu et comme un vrai dossier qui date du milieu du siècle passé et qui arrive à son heure. Le signataire du volume n'a fait que présenter les écrits communiqués par une mère de famille d'humble condition et dont il assure l'authenticité.
Pour vous permettre de vous faire une idée de ces écrits, nous vous donnons ci-dessous quelques extraits de ce volume. Les chiffres accompagnant les textes indiquent la référence au texte manuscrit. Nous recevront avec plaisir votre opinion, favorable ou non, après que vous en aurez fait la lecture.
Et comme il est indiqué sur l'endos du livre: "Le lire c'est accepter de prendre position car on ne peut rester indifférent. On accepte le message et on essaie de le vivre ou on le nie pour n'avoir pas à changer ou à sacrifier ce qu'on aime."

Extrais du volume "LE CHEMIN QUI CONDUIT A LA VIE" (Journal de Gaby):

"Ma miséricorde est infinie mais elle n'a jamais été et ne sera jamais aveugle. La doctrine du renoncement, de la prière et de la pénitence a toujours été ma doctrine et le sera toujours, que vous le vouliez ou non, personne ne se sauvera sans cela." (b570)
"Je veux que ces pensées que je t'ai transmises se répandent partout dans le monde, afin que tous et chacun réfléchissent et reconnaissent l'erreur dans laquelle le monde est englouti. Tout ce que vous trouverez dans ces pensées, je l'exige de chacun de vous, hommes, quel que soit votre classe, votre milieu ou votre vocation." (b614)
"Ce que je te dis à toi tient pour tout le monde, car ce que je t'ai demandé à toi, je le demande à tous les hommes qui veulent partager ma gloire un jour. C'est à vous de choisir. Faites vite et bien, car ce sera pour l'éternité, et cette éternité en sera une de bonheur ou de malheur, selon le choix que vous aurez fait dans votre vie. Il y a deux chemins seulement; celui du monde et le mien. N'essayez pourtant pas de concilier les deux, cela vous sera toujours impossible, car l'esprit du monde sera toujours contre moi, et moi, je serai toujours contre l'esprit du monde."
"Ne l'oubliez pas, j'ai maudit le monde et ses plaisirs et je ne modifierai en rien la plus petite de mes lois. Je ne me plierai jamais aux caprices du monde, mais c'est le monde qui devra se plier à ma volonté ou il périra..."
(b594)
"Comme le feu et l'eau, le jour et la nuit ne s'associeront jamais, il en est de même pour le monde et moi. C'est l'eurreur dans laquelle la majorité du monde vit. On voudrait bien m'aimer mais, par contre, on ne veut pas renoncer au monde et à son esprit. L'esprit du monde est mon plus grand ennemi, car il est l'esprit de Satan" (b642)
"Je veux que tout ce que je te dis se propage partout dans le monde, surtout que les prêtres de tout l'univers soient mis au courant des écrits qui leur sont adressés." (b655)
"Je ne changerai en rien ma doctrine, et même si cela est contraire aux idées de ce monde moderne, moi je vous dis que le monde devra s'adapter et se soumettre à la doctrine du renoncement, de la prière et de la pénitence ou il se perdra à tout jamais loin de moi."
(b674)
"Le monde tient pour fous ceux qui contredisent ses lois et ses idées. Les plus fous ne sont-ce pas ceux qui se soumettent aux lois et aux exigences du monde qui n'est rien en somme, puisque je le tiens dans mes mains et, qu'en un instant, je pourrais le détruire et le réduire en poussière?" (b689)
"Méditez bien, mot pour mot, tout ce que je vous ai dit, et faites-en votre profit, car si vous passez outre ces avertissement, vous vous perdrez à tout jamais." (b695)
"Quand tous ces écrits que j'ai transmis auront commencé à se répandre, j'attendrai un peu pour voir l'attitude du monde, et des prêtres surtout, devant ce que je leur ai dit. Si les prêtres et le monde ne changent pas, je devrai sévir contre le monde de ce siècle, sans aucun autre avertissment..." (b705)
"Il est d'une importance vitale que tous ces écrits se répandent dans le monde. Si les prêtres ne reprennent leur vie de sacrifice qu'aurait dû être la leur, il est inutile de prétendre vouloir changer le monde; ce sera du temps perdu. Le monde a besoin d'exemple pour l'entraîner à faire ce qu'il doit faire." (b706)
"Il est urgent que le monde change, car le temps presse et vous aurez à me rendre compte de toute votre vie." "... Même si je vous parais dur et sévère, sachez que c'est pour votre bien à tous et à chancun, que je dois me montrer sous ce jour." (b708)
"Je vous ai donné l'essentiel. Tout ce que je pourrais ajouter serait des compléments qui ne sont pas nécessaire pour comprendre ce que j'exige de vous, hommes. Méditez bien tout ce que je vous ai dit, et conformez-y votre vie; en ce faisant vous serez sûrs d'être sur le chemin qui conduit vers moi." "... Dans les écrits que je t'ai donnés, vous pouvez facilement être fixés sur mes pensées envers le monde de ce siècle." (b714)
"Oui, cela est très sérieux et très précieux. Des faveurs comme celles-là ne vous seront plus jamais données." "Même si j'étais descendu à nouveau sur la terre, je n'aurais pu vous dire autre chose. Vous avez là toutes mes pensées. Considérez cela comme venant de la bouche même de Dieu, et agissez en conséquence." (360)

Les Editions O.M.D.C., J.A. Lamarche, ptre, C.P. 413, station "C", Montréal, P.Q., Canada, H2L 4K3

Deutschsprachige Version "Der Weg, der zum Leben führt" ist zu beziehen beim Immaculata-Verlag, CH-9050 Appenzell.
Sie auch: Unseren Blog-Beitrag zum Taschenbuch und denjenigen zur Person des Priesters, der die Schriften der Begnadeten und sie selbst betreut hat.

vendredi 14 avril 2006

Prière pour implorer la béatification de la Mère Marie Alphonsine, fondactrice des Soeurs du Rosaire

Seigneur Jésus, Dieu tout-puissant et miséricordieux, qui prodiguez vos dons et vos grâces aux doux et aux humbles, jetez un regard de complaisance sur votre humble servante, Mère Marie Alphonsine, que vous avez choisie comme un instrument docile pour fonder la Congrégation du Saint Rosaire, destinée à faire vénérer les mystères joyeux, douloureux et glorieux de votre Mère toujours vierge.
Souvenez-vous que votre Servante se dépensa corps et âme au service des pauvres et des miséreux dans cette Terre Sainte, votre patrie terrestre. A ceux qui vous implorent par l'intercession de Mère Marie Alphonsine, accordez, Seigneur, les grâces dont ils ont besoin, afin que votre Servante obtienne un jour, dans votre Eglise, la gloire de la béatification. Amen.

Une fois: Pater, Ave, Gloria, avec l'invocation:
Notre-Dame du Rosaire, priez pour nous.

Reimprimatur Jerusalem, die 29-1-71 + Jacobus Joseph Patriarcha

jeudi 13 avril 2006

Mère Marie Alphonsine Danil Ghattas, Fondatrice des Soeurs du Rosaire

La Mère Marie-Alphonsine Danil Ghattas était née à Jérusalem le 4 octobre 1843. Baptisée le jour même, elle fut confirmée, le 18 août 1852, par S.B. Mgr. Valerga.
Dès son enfance elle avait ressenti un vif désir de se consacrer au Seigneur. Aussi, à peine eût-elle fini ses 14 ans qu'elle se présenta comme postulante chez les Soeurs de S. Joseph de l'Apparition.
Dans la suite, au cours d'apparitions, Notre Dame lui confia son désir de fonder une congrégation palestinienne qui porterait le nom de Soeurs du Rosaire. De fait, en 1880, une maison de Jérusalem reçut dans ce dessein 7 jeunes filles pieuses et zélées qui, le 15 décembre 1880 reçurent l'habit religieux des mains du Patriarche, Mgr. Bracco.
Soeur Alphonsine cependant eut encore à affronter bien des difficultés pour cette fondation que la Vierge lui avait demandée ainsi qu'au Père Joseph Tannous, du clergé partriarcal. Avec la permission de Rome, elle put enfin quitter les Soeurs de Saint Joseph et entrer dans la nouvelle Congrégation des Soeurs du Rosaire. Le 7 octobre 1883, elle en reçut l'habit des mains de Mgr. Pascal Appodia, l'auxiliaire du Patriarche. Le 7 mars 1885, elle émit les premiers voeux entre les mains de Mgr. Bracco.
Le 25 juillet 1885, elle fut affectée à la maison de Jaffa de Galilée, près de Nazareth. On rapporte que dans cette paroisse, une fillette de l'école des Soeurs, Nazirah Eid, étant tombée dans une citerne pleine d'eau, Soeur Alphonsine la sauva en lui jetant son chapelet.
En 1886, Soeur Alphonsine alla fonder l'école des filles de Beit Sahour, le village des Pasteurs. En 1887, elle fut envoyée à Salt en Transjordanie avec trois compagnes. Affectée dans la suite à Naplouse, elle fut bientôt obligée de rentrer à Jérusalem à cause de sa santé qui s'était délabrée. Aussitôt rétablie, elle alla à la maison de Zababdeh.
En 1882, on la trouve à Nazareth au chevet de D. Joseph Tannous. Elle conforta dans son agonie le Fondateur qui était aussi son directeur spirituel. Elle revint ensuite à Bethléem pour y ouvrir un atelier de couture. Rentrée à Jérusalem en 1909, elle fut enfin envoyée à Ain Karem pour y ouvrir un orphelinat.
Le 25 mars 1927, en la fête de l'Annonciation, à l'heure qu'elle avait prédite, Mère Alphonsine achevait sa vie de prédestinée et s'endormait dans le Seigneur.

samedi 1 avril 2006

Le Crucifix de Limpias

Ouevre d'un artiste espagnol inconnu, vénéré dans l'église de Saint-Pierre de Limpias depuis 1755, et par tout l'univers chrétien depuis 1919, année où des milliers de témoins l'ont vu, à diverses reprises, ouvrir et fermer les yeux et et porter ses regards tantôt vers le ciel, tantôt dans toutes les direction du monde, en même temps qu'ils voyaient du sang sortir des blessures de sa lourde couronne d'épines, inonder sa figure et se répandre sur tout son corps.
On a dit avec raison qu'aucun crucufix n'exprime les souffrances et l'amour de Jésus pour nous comme le Crucifix de Limpias et qu'il est vraiment le crucifix le plus vrai, le plus émouvant et le plus beau qui existe. De nombreuses faveurs temporelles et spirituelles sont obtenues chaque jour par la vénération de ce saint crucifix.

"Venez à moi, vous qui souffrez et ployez sous vos fardeaux, et en moi vous trouverez le repos de vos âmes". (Mat., II, 28-29)

OFFRANDE

Père infiniment miséricordieux, je t'offre par le Coeur douloureux et immaculé de Marie, avec saint Joseph, les neuf Choeurs des Anges et tous les Saints, les adorations, les louanges, l'amour et la sainteté infinis de ton Fils bien-aimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ, son Coeur transpercé et brûlant d'amour, tout son Sang répandu pour nous, toutes ses Plaies Sacrées, et en Elles ma vie et la vie et les souffrances de tous les hommes, pour mon salut, le salut du monde entier, la délivrance de toutes les âmes du Purgatoire et la louange de ton amour miséricordieux.
Père très miséricordieux, je t'offre les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour les agonisants de ce jour.

Les Compagnon de Jésus, Montréal

jeudi 30 mars 2006

Le Vénérable P. Pio Bruno Lanteri, Fondateur des Oblats de la Vierge Marie (1759-1830)

Le P. Bruno Lantéri naquit à Coni (Cuneo), en Italie, le 12 mai 1759. De bonne famille, il reçut une éducation très soignée et montra de bonne heure de belles dispositions religieuses et intellectuelles. Il entra dans la carrière ecclésiastique, fut ordonné prêtre en 1782, et initié à la vie apostolique par un saint Jésuite, le P. de Diessbach. Marchant sur les traces de son maître, il devait être pendant près de 50 ans, le centre de l'activité catholique, à Turin, avec un rayonnement efficace en Italie, en France, en Suisse et en Autriche.
Pendant que la Révolution française exerçait ses ravages dans les rangs du clergé, il se dépensait en oeuvres de sanctification sacerdotale, d'action catholique, d'apostolat par la parole et par la presse. Il mérite ainsi d'être appelé par le pape Pie XI: le Précurseur de l'Action catholique.
Sous l'occupation française, il continua, à Turin, son admirable ministère, et quand le pape fut enfermé à Savone, par ordre de Napoléon, il fut l'animateur des chaînes de correspondance secrète, par lesquelles l'auguste prisonnier recevait les informations utiles et communiquait ses décisions à l'Eglise. La police de Napoléon essaya en vain d'annuller cette résistance obstinée aux ordres de l'empereur. La fidelité à l'Eglise et au pape fut l'un des traits les plus frappants du caractère de don Lantéri.
Sous la Restauration, il fonda l'Amitié catholique, au sein de laquelle un Joseph de Maistre conçut et publia son livre sur le Pape. Il fonda le Convict ecclésiastique, qui davait être une vraie pépinière de saints prêtres, parmi lesquels il faut nommer St Joseph Cafasso et St Jean Bosco.
Enfin, triomphant de mille obstacles, il fonda la Congrégation des Oblats de la Vierge Marie, qui est encore, de nos jours, l'héritière de son idéal et de son zèle.
Il mourut à Pignerol, en Italie, le 5 août 1830, entrouré de ses religieux. De nombreuses faveurs on déjà été obtenues par son intercession.

NEUVAINE
en l'honneur du Vénérable P. Lanteri


"O Père céleste, qui avez rempli le coeur de votre serviteur Bruno d'une foi vive et efficace, faites que notre vie soit animée du même esprit, et, par son intercession, accordez-nous la grâce dont nous avons tant besoin".
Pater, Ave, Gloria.
"O Jésus, Sagesse incréée, par la confiance en vos mérites et en votre croix, que vous avez répandue dans le coeur de votre serviteur Bruno, et par le zèle qu'il a déployé pour propager votre bonté et votre miséricorde, accordez-nous la même ardeur et la grâce que nous vous demandons humblement".
Pater, Ave, Gloria.
"O Esprit-Saint, source de charité, par l'amour que vous avez allumé, pour Dieu et pour les âmes, au coeur de votre Serviteur Bruno, accordez-nous de vivre, loin du péché, dans la charité et la justice, afin que nous puissions être dignes de la grâce que nous sollicitons avec ferveur et parvenir à la félicité du ciel".
Pater, Ave, Gloria.
"Et vous, Vierge et Mère de Dieu, médiatrice de toutes les grâces, obtenez du Seigneur la glorification de son Serviteur Bruno, qui durant toute sa vie vous aima comme un fils très tendre et porpagea la dévotion anvers vous, en faisant tomber sur nous, par son intercession, la grâce que notre foi implore".
Ave Maria!

Imprimatur Curia Arch. Mediolani: 9-X-1956 + J. Schiavini, Vic. Gen.

lundi 27 mars 2006

Prière à Saint Dominique Albini

Né à Menton le 26 novembre 1790 et ordonné prêtre à Nice en 1814, le Père ALBINI entre à l'âge de 34 ans dans la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée fondée par Mgr de Mazenod.
Professeur et missionnaire à Aix, Nîmes, Marseille, Ajaccio, surnommé l'Apôtre de la Corse, il est en tout et partout un modèle de vie religieuse et apostoloique. En 1836 il fonde la maison de Vico où il meurt en odeur de sainteté, le 20 mai 1839.
Sa cause de Béatification a été introduite à Rome le 14 avril 1915, et il a été reconnu Vénérable, le 4 juillet 1968.

PRIERE POUR NEUVAINE

Adorable Trinité, qui avez appelé votre serviteur Charles Dominique Albini à cette vie intérieure qui est l'âme de tout apostolat, daignez, nous vous en supplions, inspirer à nos âmes les mêmes sentiments de zèle et de piété qui enflammaient son coeur d'apôtre, et, pour glorifier sa mémoire, nous accorder par son intercession, la grâce particulière que nous sollicitons de votre infinie bonté. Ainsi soit-il.
Pater, Ave, Gloria.

Prière à Saint François-Marie de Camporosso

Padre Santo - Capucin (1804 - 1866)

O glorieux Saint François-Marie, modèle éclatant de mortification et de charité envers Dieu et envers le prochain, daignez jeter les yeux sur les peines que me causent les difficultés de la vie!
Je me confie à votre intercession. Je vous en supplie humblement: conduisez-moi sur les traces du Seigneur, obtenez-moi d'aimer comme vous la mortification qui éloigne du péché et de vivre dans la charité qui unit à Dieu. Lorsqu'une difficulté viendra m'arracher quelque plainte, ô vous qui si délicatement consolez les affligés, venez à mon secours, obtenez-moi la résignation chrétienne, soyez-moi aide et réconfort.
O "Poverello du Christ" qui sur terre - plus heureux de donner que de recevoir - aviez, pour tous les affligés et besogneux, pain, conseils et paroles d'encouragement, accueillez aujourd'hui du haut du ciel ma prière confiante; donnez-moi un témoignage de votre bon coeur, exaucez mes demandes et changez mes plaintes en hymne de joie! Ansi soit-il.

Pater, Ave et Gloria. (300 jours d'indulgence) + J. Card. Siri, Archevêque

Pour relations de grâces reçues - biographies, images et souvenirs - s'adresser à:
Convento PP. Cappuccini, Piazza Cappuccini, 1, Genova (Italie)

jeudi 16 mars 2006

"Fais aimer le Coeur de ma Mère transpercé des douleurs qui déchirèrent le mien."

"... c'est par le Coeur Douloureux et Immaculé de ma Mère que je veux triompher, parce qu'après avoir coopéré à la rédemption des âmes, ce coeur a droit à une même coopération dans les manifestations de ma justice et de mon amour."
(Notre-Seigneur à Berthe Petit).

Éditions de l'Oeuvre de Diffusion Mariale - Oeuvre mondiale d'information et de propagande mariale, Emile Canova, Bourg-Saint-Maurice (Savoie).

Berthe Petit et la Dévotion au Coeur Douloureux et Immaculé de Marie

1. - Extraits des messages de N.-Seigneur à Berthe Petit.

Le Coeur de ma Mère a droit au titre de Douloureux et Je le veux placé avant celui d'Immaculé, parce qu'elle l'a acqui Elle-même. L'Eglise a reconnu en ma Mère ce que Je fis moi-même: sa Conception Immaculée. Il faut maintenant et Je veux que soit compris et reconnu le droit qu'a ma Mère à un titre de justice, titre que lui ont valu son identification à toutes mes douleurs, ses souffrances, ses sacrifices, son immolation au Calvaire, acceptés dans une pleine correspondance à Ma grâce et supportés pour le salut de l'humanité.
C'est dans cette corédemption que ma Mère fut surtout grande et c'est pourquoi Je demande que l'Invocation telle que Je l'ai dictée, soit approuvée et répandue dans toute l'Eglise, à l'égale de celle adressée à mont Coeur et qu'elle soit récitée par chacun de mes prêtres après le sacrifice de la Messe. Elle a déjà obtenu des grâces; elle en obtiendra encore plus; elle sera répandue, en attendant que, par la Consécration au Coeur Douloureux et Immaculé de ma Mère, l'Eglise soit relevée et le monde renouvelé.
Ce que je veux découle de ce que Je fis au Calvaire. En donnant à ma Mère Jean pour fils ne lui confiai-Je pas la Maternité douloureuse du monde entier?
Les pires calamités que j'avais prédites, sont déchaînées, aussi est-il temps et Je veux:
Que les peuples se tournent vers le Coeur Douloureux de ma Mère;
Qu'un même cri s'échappe de toutes les âmes: "Coeur Douloureux et Immaculé de Marie priez pour nous."
Que cette prière, indiquée par mon amour comme un suprême recours, soit approuvée et indulgenciée, non plus seulement partiellement et pour une petite part de mon troupeau, mais pour tout l'univers, afin qu'elle se répande comme un souffle réparateur et purificateur qui apaisera mon courroux.
Cette dévotion au Coeur Douloureux et Immaculé de ma Mère reanimera la foi et l'espérance dans les Coeurs brisés et les familles détruites; elle aidera à réparer les ruines, elle adoucira les douleurs, elle sera une nouvelle force pour mon Eglise en portant les âmes, non seulement à la confiance en mon Coeur, mais encore à l'abandon au Coeur Douloureux de ma Mère.
C'est vers une tourmente affreuse que va l'humanité; elle divisera de plus en plus les peuples, elle réduira à néant les combinaisons humaines, elle montrera que rien ne subsiste sans Moi et que Je reste le seul Maître des destinées des peuples.
C'est par le Coeur Douloureux et Immaculé de ma Mère que je veux triompher, parce qu'après avoir coopéré à la rédemption des âmes, ce coeur a droit à une même coopération dans les manifestations de ma justice et de mon amour.
Grande est ma Mère en tout, mais Elle l'est surtout dans son Coeur meutri, transpercé de la blessure du mien.
C'est pourquoi, voulant pour ce Coeur un triomphe éclatant, J'ai attendu l'heure d'une universelle détresse, trouvant écho dans le Coeur Douloureux de ma Mère, universel comme mon Coeur.
Adopter cette dévotion et la répandre, c'est accomplir ma volonté et répondre à l'attente de mon Coeur. Car, par la prière et la consécration faite à ce Coeur des grâces de lumière seront obtenues. Elles amèneront graduellement les âmes à la pleine connaissance de nos coeurs unis qui ont été blessés d'une même blessure, source inépuisable de tout bien pour l'humanité et dont la gloire fait et fera le bonheur des élus dans l'Eternité.
Le salut de ta patrie, la paix intérieure, le relèvement moral du peuple, la confiance en mon Eglise renaîtront par la dévotion active et la consécration, que Je veux, pour que soit aimé et glorifié le Coeur Douloureux et Immaculé de ma Mère uni en tout à mon Coeur. Le salut sera ainsi l'Oeuvre de nos deux Coeurs, le triomphe de leur amour envers le peuple, que cette consécration rendra confiant en ma promesse.
Fais aimer le Coeur de ma Mère transpercé des douleurs qui déchirèrent le mien.
Il faut penser au Coeur de ma Mère comme tu penses au mien, vivre dans ce coeur comme tu veux vivre dans le mien, te donner à ce Coeur comme tu te donnes au mien. Il faut répandre l'amour de ce Coeur tout unifié au mien.
Je t'ai dit les désirs de mon Coeur sur la dévotion à Celui de ma Mère. Aime-le, fais-le aimer. Cet amour sera pour toi et pour le monde une source de grâces et il attirera de grandes bénédictions. Livre-toi à mon amour.
Ce sont les coeurs qui doivent être changés; cela ne se fera que par la dévotion, connue, développée, prêchée et conseillée partout. C'est le dernier secours que Dieu donne avant la fin des temps: le recours à Sa Mère, sous le titre qu'Il veut pour Elle, universellement.
L'envahisseur reste à Ma Merci pour le châtiment qu'il mérite. Justice sera faite en tout. Le châtiment gronde; les chefs le sentent venir; ils s'en épouvantent et se rendent compte qu'ils ne peuvent plus rien conjurer. C'est alors qu'on verrra Mon Jugement et la puissance de Ma volonté. L'Oeuvre se fera. La Belgique redeviendra prospère. (4 nov. 1941).
Une tourmente affreuse se prépare. On va voir se déclencher toutes ces forces préparées avec rage. C'est le moment ou jamais de vous livrer tous au Coeur Douloureux et Immaculé de Ma Mère. C'est par l'acceptation du Calvaire que Ma Mère a participé à toutes Mes douleurs. La dévotion à Son Coeur uni au Mien donnera la paix, la vraie Paix, tant demandée et encore si peu méritée.
A l'heure du triomphe il ne sera visible que Moi seul, J'ai inspiré aux instruments que dans ma liberté Je me suis choisis, une dévotion qui doit être semblable à celle dont est honorée mon Coeur.
C'est en Fils que Je l'ai conçue pour ma Mère. C'est en Dieu que Je la veux.

2. - Messages de la Vierge Marie

Les Evénements approchent telle une ombre grandissante qui s'étend sans que l'on en tienne compte, alors qu'elle recèle de terribles étincelles qui vont replonger les nations dans le feu et le sang. Oh! l'affreuse perspective! Mon coeur de Mère se briserait si Je ne voyais à quel point la Justice Divine est imposante pour le salut des âmes et la purification des peuples.
Vois la blessure de mon Coeur semblable à celle de mon Fils et le torrent de grâces prêt à en jaillir.
Ne te laisse donc rebuter par aucune peine, aucune déception, aucune souffrance.
Tu as la compréhension des douleurs qu'endura mon Coeur, des souffrances de tout mon être, pour le salut du monde.
"Je me suis nommée l'Immaculée Conception. A toi Je me nomme la Mère au Coeur Douloureux. Ce titre que veut mon Fils m'est cher entre tous, et c'est par lui qu'il sera accordé, répandu partout des grâces de miséricorde et de salut.
C'est d'une volonté inébranlable que mon Fils veut voir les âmes recourir à mon Coeur Douloureux. J'attends ce mouvement des âmes, le coeur débordant de tendresse, ne demandant qu'à redire au Coeur de mon Fils ce qui sera confié à mon Coeur et à obtenir, pour tous, des grâces de salut.

Nihil Obstat Fr. Cuttaz, Censeur, Annecy, le 9 Juillet 1947. - Imprimatur Annecy, le 10 Juillet 1947 J. Pernoud V.G.

Transcription du cahier "Berthe Petit et la Dévotion au Coeur Douloureux et Immaculé de Marie" des Éditions de l'Oeuvre de Diffusion Mariale (Emile CANOVA), Bourg-Sainit-Maurice (Savoie)

lundi 13 mars 2006

Notre-Dame du Chêne - Dans l'attente d'une chapelle

Si le village de Maisières, à qui appartenait le bois de Grandchamps où la découverte s'était faite, avait possédé un lieu de culte, il n'est pas douteux qu'on y eût transporté immédiatement la statue, et qu'en conséquence, jamais Notre-Dame du Chêne n'aurait eu, sur le terrain même où elle s'était révélée, sa chapelle à elle pour rayonner de là sur toute la région. Mais le centre paroissial se trouvant à Scey-en-Varais, la commune voisine, les gens de Maisières qui prétendaient bien - cela se comprend - garder pour eux leur trésor, décidèrent, pour couper court à toute contestation, que la Notre-Dame, déposée provisoirement chez la maîtresse d'école, la veuve Jacquine, dans une armoire garnie de saintes images devant laquelle on venait prier secrètement pendant la Terreur, serait reportée dans le vieux chêne, ce qui se fit en grande solennité, au début de septembre de cette même année 1803, probablement en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge, au milieu d'un peuple nombreux accouru de toute la région voisine.
En 1839, le service de la voirie ayant décidé d'élargir la route, le chêne, bien vieilli d'ailleurs, fut abattu, et la statue placée dans une niche de fer adaptée contre une croix de bois que la commune de Maisières fit élever en arrière de l'emplacement de l'arbre. Pour cette cérémonie, le curé de Scey, M. Roland, attendit le jour des Rogations, et tout Maizières escorta processionnellement la sainte image depuis la maison appelée aujourd'hui "Le Chavot" où elle avait été confiée à la garde de Mme de Maléchard-Verny, jusqu'au bois de Grandchamp; mais, comme l'écrira plus tard le premier chapelain, M. Grosjean, "chacun fit la réflexion que ce n'était guère bien de mettre sur la croix la bonne Notre-Dame et qu'il fallait au plus tôt lui bâtir une chapelle".
L'abbé Gros, qui prit possession de la cure de Scey en 1840, ne put souffrir que l'image de celle dont il aimait à se dire "l'humble vicaire" ne fût pas traitée avec plus d'honneur. Dès 1843, en attendant de lui construire une digne demeure, il déposa la Madone au château de Maisières, chez M. Charles de Pirey, ancien officier de l'Empire. On éleva un autel dans une pièce élégante et vaste. Les fidèles eurent toute liberté de se réunir dans ce nouvel oratoire, ce qu'ils ne manquèrent pas de faire, particulièrement pour les exercices du Mois de Marie.

Litanies de Notre-Dame du Chêne et Oraison

Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Notre-Dame du Chêne, priez pour nous.
N.-D. du Chêne, qui vous êtes révélée à nous par des apparitions miraculeuses, ...
N.-D. du Chêne, Vierge très humble, si longtemps cachée dans le chêne de Grand-Champ, ...
N.-D. du Chêne, dont la douce image s'est montrée dans les branches d'un arbre séculaire, ...
N.-D. du Chêne, dont la bonté se signale toujours par les plus précieuses faveurs, ...
N.-D. du Chêne, qui avez fixé votre demeure dans la vallée pour y répandre vos dons maternels, N.-D. du Chêne, gloire et honneur de la contrée, ...
N.-D. du Chêne, protectrice toute-puissante, ...
N.-D. du Chêne, refuge ouvert à toutes les nécessités de la vie, ...
N.-D. du Chêne, palme toujours verte de la sainte espérance, ...
N.-D. du Chêne, doux repos de l'âme affligée, ...
N.-D. du Chêne, espoir des âmes abattues, ...
N.-D. du Chêne, asile assuré durant la tempête, ...
N.-D. du Chêne, amie des humbles de coeur, ...
N.-D. du Chêne, arme de victoire, ...
N.-D. du Chêne, échelle mystérieuse, ...
N.-D. du Chêne, aimant des coeurs, ...
N.-D. du Chêne, mère de miséricorde, ...
N.-D. du Chêne, fontaine de grâces, ...
N.-D. du Chêne, refuge des pécheurs, ...
N.-D. du Chêne, salut des infirmes, ...
N.-D. du Chêne, paix et lien des familles, ...
N.-D. du Chêne, la joie et l'espoir de l'exil, ...
N.-D. du Chêne, asile des coeurs purs, ...
N.-D. du Chêne, voie qui conduisez à Jésus, ...
N.-D. du Chêne, mère toute dévouée à ceux qui vous implorent, ...
N.-D. du Chêne, qu'on n'invoque jamais en vain, ...
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.
V. Priez pour nous, ô Notre-Dame du Chêne,
R. Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

ORAISON

O douce Vierge du Chêne, qui avez choisi la forêt de Grand-Champ 'pour théâtre de vos merveilles, faites qu'en ces lieux bénis nous trouvions grâces et salut. Découvrez à nos âmes le prix de l'humilité, afin que, à votre exemple, nous aimions à vivre cachés en Dieu; et, puisque les pauvres et les humbles attirent plus particulièrement vos regards, mettez en nous les dispositions qui vous plaisent, afin que nous ayons part à vos faveurs. Nous vous bénissons, ô divine Mère, et nous vous offrons le tribut de nos louanges et de notre amour, à vous, si bonne, si puissante et si digne d'être la souveraine et bienaimée Reine de la terre et des cieux. Ainsi soit-il.

Nous approouvons pour l'usage privé des fidèles de notre Diocièse ces Litanies composées en l'honneur de Notre-Dame du Chêne, et nous accordons QUARANTE JOURS D'INDULGENCE aux personnes qui les réciteront avec piété.

19 juillet 1882 + JOSEPH, Archevêque de Besançon.
19 septembre 1882 + CÉSAR JOSEPH, Évêque de Saint-Claude