Mon doux Jésus, je crois que vous êtes réellement dans ce sacrement, avec votre corps, votre âme et votre divinité. Dieu de mes espérances, appuyé sur vos promesses, j'ose attendre de vous toute sorte de biens. Je sais que votre sang efface mes péchés, et m'ouvre les portes du ciel. O mon amour, caché sous les voiles eucharistiques, embrasez mon cœur de ces flammes de charité que vous lancez du fond de votre tabernacle, afin que je ne cesse de vous aimer autant que vous le méritez et que je le dois. Je voudrais que mon cœur se consume de vote saint amour, et que tout le monde vous aime avec moi, ô souverain Bien. Hélas! Seigneur, au lieu de vous aimer, combien de fois ne vous ai-je pas offensé! Bonté infinie, je m'en repens; pardonnez-moi, et faites par l'efficacité de votre grâce que je ne vous offense plus jamais. O mon Jésus, je vous remercie d'avoir bien voulu demeurer avec nous dans le sacrement de votre amour. Père éternel, je vous remercie de m'avoir donné Jésus: que toute la cour céleste vous rende grâce pour moi. O mon Sauveur, vous vous êtes sacrifié tout entier pour mon amour; en retour, je m'offre aussi tout entier à vous en holocauste perpétuel; que mon corps et mon âme soient désormais tout à vous, et non plus à moi-même.
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mardi 11 novembre 2008
Acte de Foi de Saint Léonard de Port-Maurice
Mon doux Jésus, je crois que vous êtes réellement dans ce sacrement, avec votre corps, votre âme et votre divinité. Dieu de mes espérances, appuyé sur vos promesses, j'ose attendre de vous toute sorte de biens. Je sais que votre sang efface mes péchés, et m'ouvre les portes du ciel. O mon amour, caché sous les voiles eucharistiques, embrasez mon cœur de ces flammes de charité que vous lancez du fond de votre tabernacle, afin que je ne cesse de vous aimer autant que vous le méritez et que je le dois. Je voudrais que mon cœur se consume de vote saint amour, et que tout le monde vous aime avec moi, ô souverain Bien. Hélas! Seigneur, au lieu de vous aimer, combien de fois ne vous ai-je pas offensé! Bonté infinie, je m'en repens; pardonnez-moi, et faites par l'efficacité de votre grâce que je ne vous offense plus jamais. O mon Jésus, je vous remercie d'avoir bien voulu demeurer avec nous dans le sacrement de votre amour. Père éternel, je vous remercie de m'avoir donné Jésus: que toute la cour céleste vous rende grâce pour moi. O mon Sauveur, vous vous êtes sacrifié tout entier pour mon amour; en retour, je m'offre aussi tout entier à vous en holocauste perpétuel; que mon corps et mon âme soient désormais tout à vous, et non plus à moi-même.
mercredi 23 juillet 2008
L'excellence du sacrement de l'autel et de la dignité du sacerdoce
VOIX DU BIEN-AIMÉ
1. Quand vous auriez la pureté des Anges et la sainteté de Jean Baptiste, vous ne seriez pas digne de recevoir ni même de toucher ce sacrement.
Car ce ne sont pas les mérites de l'homme qui lui donnent le droit de consacrer et de toucher le corps de Jésus-Christ et de se nourrir du pain des Anges.
Car les prêtres validement ordonnés dans l'Église ont seuls le pouvoir de célébrer et de consacrer le corps de Jésus-Christ.
Le prêtre est le ministre de Dieu, il use de la parole de Dieu selon le commandement et l'institution de Dieu; mais Dieu, à la volonté de qui tout est soumis, à qui tout obéit lorsqu'il commande, est le principal auteur du miracle qui s'accomplit sur l'autel, et c'est lui qui l'opère invisiblement.
2. Vous devez donc, dans cet auguste Sacrement, croire plus à la tout-puissance de Dieu qu'à vos propres sens et à ce qui parait aux yeux: et vous ne sauriez dès lors approcher de l'autel avec assez de respect et de crainte.
Pensez à ce que vous êtes, et considérez quel est celui dont vous avez été fait le ministre par l'imposition des mains de l'évêque.
Vous avez été fait prêtre, et consacré pour célébrer les saints mystères: maintenant soyez fidèle à offrir à Dieu le sacrifice avec ferveur, au temps convenable, et que toute votre conduite soit irrépréhensible.
Votre fardeau n'est pas plus léger; vous êtes lié, au contraire, par des obligations plus étroites, et obligé à une plus grande sainteté.
Un prêtre doit être orné de toutes les vertus et donner aux autres l'exemple d'une vie pure.
Ses mœurs ne doivent point ressembler à celles du peuple: il ne doit pas marcher dans les voies communes, mais il doit vivre comme les Anges dans le ciel, ou comme les hommes parfaits sur la terre.
3. Le prêtre revêtu des habits sacrés tient la place de Jésus-Christ, afin d'offrir à Dieu d'humbles supplications pour lui-même et pour tout le peuple.
Il porte devant et derrière lui le signe de la croix du Sauveur, afin que le souvenir de sa passion lui soit toujours présent.
Il porte devant lui la croix sur la chasuble, afin de considérer attentivement les traces de Jésus Christ, et de s'animer à les suivre.
Il porte la croix derrière lui, afin d'apprendre à souffrir avec douceur pour Dieu tout ce que les hommes peuvent lui faire de mal.
Il porte la croix devant lui, afin de pleurer ses propres péchés: derrière lui, afin que, par une tendre compassion, il pleure aussi les péchés des autres; et se souvenant qu'il est établi médiateur entre Dieu et le pécheur il ne se lasse point d'offrir des prières et des sacrifices, jusqu'à ce qu'il ait obtenu grâce et miséricorde.
Quand le prêtre célèbre, il honore Dieu, il réjouit les Anges, il édifie l'Église, il procure des secours aux vivants, du repos aux morts, et se rend lui-même participant de tous les biens.
L'Imitation de Notre Seigneur Jésus-Christ, Traduction de l'Abbé F. de la Mennais, Préface de Daniel-Rops, de l'Académie Française (1961), Livre Quatrième, Du Sacrement de l'Eucharistie, Chapitre V.
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samedi 9 février 2008
Action de grâces après la messe
Le pape Léon XIII a désigné cette belle prière à la dévotion des prêtres et des fidèles par les indulgences qu'il y a attachés:
O Marie, Vierge et Mère très sainte, voici que j'ai reçu votre Fils très aimé, que vous avez conçu dans votre sein immaculé, allaité, pressé en de très suaves embrassements. Voici que celui-là même dont la vue vous réjouissait et vous remplissait de toutes les délices, je vous le présente à nouveau, humlement et emoureusement, et je l'offre à vos bras pour que vous le serriez, à votre coeur pourque vous l'aimiez, à la Très Sainte Trinité, en culte suprême d'adoration pour votre honneur et votre gloire, pour mes besoins et ceux du monde entier. Je vous sollicite donc, Mère très miséricordieuse, demandez-lui le pardon de tous mes péché, une grâce abondante pour le servir désormais avec plus de fidélité, et enfin la grâce de la persévérance finale, de telle sorte que je puisse le louer avec vous dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
O Marie, Vierge et Mère très sainte, voici que j'ai reçu votre Fils très aimé, que vous avez conçu dans votre sein immaculé, allaité, pressé en de très suaves embrassements. Voici que celui-là même dont la vue vous réjouissait et vous remplissait de toutes les délices, je vous le présente à nouveau, humlement et emoureusement, et je l'offre à vos bras pour que vous le serriez, à votre coeur pourque vous l'aimiez, à la Très Sainte Trinité, en culte suprême d'adoration pour votre honneur et votre gloire, pour mes besoins et ceux du monde entier. Je vous sollicite donc, Mère très miséricordieuse, demandez-lui le pardon de tous mes péché, une grâce abondante pour le servir désormais avec plus de fidélité, et enfin la grâce de la persévérance finale, de telle sorte que je puisse le louer avec vous dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
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mercredi 30 janvier 2008
Saint Pierre Damien - Marie et l'Eucharistie
MARIE ET L'EUCHARISTIE
Ici, mes bien-aimés frères, pesez, je vous en conjure, combien nous sommes obligés à la bienheureuse Mère de Dieu, et quelles actions de grâces nous lui devons rendre après Dieu pour un si grand bienfait. Car ce corps du Christ qu'elle a engendré et porté dans son sein, qu'elle a enveloppé de langes, qu'elle a nourri de son lait avec une si maternelle sollicitude, c'est ce même corps que nous recevons de l'autel, c'est son sang que nous buvons au sacrament de notre rédemption. Voilà ce que tient la foi catholique, et ce que la sainte Église enseigne. Non, il n'est pas de parole humaine qui soit capable de louer dignement celle de qui le Médiateur de Dieu et des hommes a pris sa chair. Quelque honneur que nous lui puissions donner, il est au-dessous de ses mérites, puisque c'est elle qui nous a préparé de ses chastes entrailles la chair immaculée qui nourrit les âmes... Eve a mangé un fruit qui nous a privés de l'éternel festin; Marie nous en présente un autre qui nous ouvre l'entrée du banquet céleste.
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mardi 30 octobre 2007
«L'Eucharistie est l'Invention de l'Amour»
"Prenez et mangez, ceci est mon Corps" (Mat. XXVI, 26.)
A l'heure où la Rédemption du genre humain approchait, Mon amour infini pour les hommes ne put se résoudre à les laisser orphelins: pour leur prouver cet amour et demeurer avec eux jusqu'à la consommation des siècles, Je voulus Me faire leur aliment, leur soutien, leur Vie.
Ah! comme Je voudrais faire connaître à toutes les âmes les sentiments de mon Coeur et les pénétrer de l'amour qui M'embrasait pour elles, lorsque J'instituai le Sacrement de l'Eucharistie.
Je vis en ce moment, à travers les siècles, toutes celles qui s'alimenteraient de mon Corps, se désaltéreraient de mon Sang, et les fruits divins qu'elles en recueilleraient. En combien de coeurs, ce Sang immaculé engendrerait la pureté et la virginité. En combien d'autres, il allumerait la flamme du zèle et de la charité. Combien d'âmes, après avoir commis de grands et nombreux péchés, affaiblies par la violence de leurs passions, viendraient retrouver la vigueur en se nourrissant du pain des forts...
L'amour M'enflammait du désir d'être l'aliment de ces âmes, car si Je restais parmi les hommes, ce n'était pas seulement pour vivre avec les parfaits, mais pour soutenir les faibles et nourrir les petits.
C'est par amour pour les âmes que Je suis prisonnier dans l'Eucharistie. Je reste là, afin qu'elles puissent venir en toutes leurs peines, chercher leur consolation près du plus tendre des coeurs, du meilleur des pères, de l'Ami qui ne les abandonne jamais.
Regarde mon Coeur. Il ne peut contenir l'ardeur qui Le consume de se donner, de se livrer, de demeurer toujours avec les âmes. Comme J'attends qu'elles M'ouvrent leur coeur, qu'elles M'y enferment et que ce Feu qui dévore le mien, les fortifie et les embrase.
Celui qui mange ma Chair possède Dieu l'auteur de la vie... et de la vie éternelle. C'est pourquoi cette âme est mon ciel. Rien ne peut lui être comparé en beauté. Les anges l'admirent, ils se prosternent et adorent Dieu en elle. Ah! si les âmes savaient leur valeur. Ton âme est bien mon ciel et chaque fois que tu Me reçois dans l'Eucharistie, ma grâce grandit en elle, sa valeur et sa beauté s'accroissent encore.
Si tu as faim de Me recevoir, Moi aussi, J'ai faim d'être reçu par mes âmes. J'ai tant de joie à descendre en elles.
Prépare-toi aujourd'hui avec un ardent désir à Me recevoir demain. Mon Coeur sera consolé chaque fois que tu lui rediras ce désir.
Désormais nous travaillerons toujours unis. Moi, Je vivrai en toi, toi, tu vivras pour les âmes. Tous les jours après la communion répète avec le plus d'ardeur possible:
Extrait de "Un appel à l'Amour " - Josefa Menéndez - avec l'Imprimatur Julius Geraldus Saliège, Archevêque de Toulouse 2 Janvier 1944
Ah! comme Je voudrais faire connaître à toutes les âmes les sentiments de mon Coeur et les pénétrer de l'amour qui M'embrasait pour elles, lorsque J'instituai le Sacrement de l'Eucharistie.
Je vis en ce moment, à travers les siècles, toutes celles qui s'alimenteraient de mon Corps, se désaltéreraient de mon Sang, et les fruits divins qu'elles en recueilleraient. En combien de coeurs, ce Sang immaculé engendrerait la pureté et la virginité. En combien d'autres, il allumerait la flamme du zèle et de la charité. Combien d'âmes, après avoir commis de grands et nombreux péchés, affaiblies par la violence de leurs passions, viendraient retrouver la vigueur en se nourrissant du pain des forts...
L'amour M'enflammait du désir d'être l'aliment de ces âmes, car si Je restais parmi les hommes, ce n'était pas seulement pour vivre avec les parfaits, mais pour soutenir les faibles et nourrir les petits.
C'est par amour pour les âmes que Je suis prisonnier dans l'Eucharistie. Je reste là, afin qu'elles puissent venir en toutes leurs peines, chercher leur consolation près du plus tendre des coeurs, du meilleur des pères, de l'Ami qui ne les abandonne jamais.
Regarde mon Coeur. Il ne peut contenir l'ardeur qui Le consume de se donner, de se livrer, de demeurer toujours avec les âmes. Comme J'attends qu'elles M'ouvrent leur coeur, qu'elles M'y enferment et que ce Feu qui dévore le mien, les fortifie et les embrase.
Celui qui mange ma Chair possède Dieu l'auteur de la vie... et de la vie éternelle. C'est pourquoi cette âme est mon ciel. Rien ne peut lui être comparé en beauté. Les anges l'admirent, ils se prosternent et adorent Dieu en elle. Ah! si les âmes savaient leur valeur. Ton âme est bien mon ciel et chaque fois que tu Me reçois dans l'Eucharistie, ma grâce grandit en elle, sa valeur et sa beauté s'accroissent encore.
Si tu as faim de Me recevoir, Moi aussi, J'ai faim d'être reçu par mes âmes. J'ai tant de joie à descendre en elles.
Prépare-toi aujourd'hui avec un ardent désir à Me recevoir demain. Mon Coeur sera consolé chaque fois que tu lui rediras ce désir.
Désormais nous travaillerons toujours unis. Moi, Je vivrai en toi, toi, tu vivras pour les âmes. Tous les jours après la communion répète avec le plus d'ardeur possible:
Coeur de Jésus
que le monde entier s'embrase de votre amour!
O Dieu infiniment miséricordieux!
je Vous offre
l'holocauste continuel de votre divin Fils
s'immolant sur l'autel
en tous les points de la terre,
à tous les instants de cette heure.
O Père infiniment bon et compatissant!
recevez ce Sang très pur
en réparation des outrages des hommes.
Effacez leurs péchés et faites-leur miséricorde.
Extrait de "Un appel à l'Amour " - Josefa Menéndez - avec l'Imprimatur Julius Geraldus Saliège, Archevêque de Toulouse 2 Janvier 1944
vendredi 19 octobre 2007
La sainte Communion - Pensées de St. J.M.B. Vianney, Curé d'Ars
Mes enfants, tous les êtres de la création ont besoin de se nourrir pour vivre; c'est pour cela que le bon Dieu a fait croître les arbres et les plantes; c'est une table bien servie où tous les animaux viennent prendre chacun la nourriture qui lui convient. Mais il faut que l'âme aussi se nourrisse. Où est donc sa nourriture? Mes enfants, lorsque Dieu voulut donner une nourriture à notre âme pour la soutenir dans le pèlerinage de la vie, il promena ses regards sur la création et ne trouva rien qui fût digne d'elle. Alors il se replia sur lui-même et résolut de se donner... O mon âme! que tu es grande, puisqu'il n'y a que Dieu qui puisse te contenter... La nourriture de l'âme, c'est le corps et le sang d'un Dieu! O belle nourriture! L'âme ne peut se nourrir que de Dieu! Il n'y a que Dieu qui lui suffise! Il n'y a que Dieu qui puisse la remplir! Il n'y a que Dieu qui puisse rassasier sa faim! Il lui faut absolument son Dieu!...Sans la divine Eucharistie, il n'y aurait point de bonheur en ce monde, la vie ne serait pas supportable. Quand nous recevons la Sainte Communion, nous recevons note joie et notre bonheur.
Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d'eau dans l'océan. On ne peut plus les séparer.
Il y a de quoi, si l'on y pensait, se perdre pour l'éternité dans cet abîme d'amour!
On sait quand une âme a reçu dignement le sacrement d'Eucharistie. Elle est tellement noyée dans l'amour, pénétrée et changée, qu'on ne la reconnaît plus dans ses actions, dans ses paroles... Elle est humble, elle est douce, elle est mortifiée, charitable et modeste, elle s'accorde avec tout le monde. C'est une âme capable des plus grands sacrifices; enfin elle n'est pas reconnaissable.
Allez donc à la Communion, mes enfants, allez à Jésus avec amour et confiance! Allez vivre de lui, afin de vivre pour lui!
Oh! qu'une âme qui aura reçu souvent et dignement le bon Dieu sera belle dans l'éternité! Le corps de Notre Seigneur brillera à travers notre corps, son sang adorable à travers notre sang; notre âme sera unie à l'âme de Notre Seigneur pendant toute l'éternité... C'est là qu'elle jouira d'un bonheur pur et parfait!...
Quand l'âme d'un Chrétien qui a reçu Notre Seigneur entre en paradis, elle augmente la joie du ciel. Les Anges et la Reine des Anges viennent au-devant d'elle, parce qu'ils reconnaissent le Fils de Dieu dans cette âme. C'est alors que cette âme se dédommage des peines et des sacrifices qu'elle a endurés pendant sa vie.
Si l'on comprenait le prix de la Sainte Communion, on éviterait les moindres fautes pour avoir le bonheur de la faire plus souvent. On conserverait son âme toujours pure aux yeux de Dieu...
mardi 21 août 2007
Prières des trois petits voyants - enseignées par un ange
Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre le corps très précieux, le sang, l'âme et la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages dont il est l'objet. - Par les mérites infinis de son Coeur Sacré et par l'intercession du Coeur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs. (3 fois)
Les enfants récitaient souvent ces prières à genoux, le front courbé jusqu'à terre.
Prières enseignées par la Sainte Vierge
Prière à dire au chapelet, à la fin de chaque dizaine, après le Gloire au Père
O Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l'enfer et conduisez toutes les âmes au ciel, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.
Formule d'offrande à renouveler souvent, surtout avant les sacrifices
O Jésus, c'est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, pour le Saint-Père et en réparation des péchés qui offensent le Coeur Immaculé de Marie.
Imp. Potest, 4 Oct. 1943, Fr. Bérard, O.F.M. Cap. Min. Prov. Toulouse - Imprimatur, 23 Octobre 1943. +Antoine Marie, Ev. de Luçon
mardi 31 juillet 2007
Le baiser de paix ou Dieu présent dans notre âme
Si quelquefois (le jour d'une Première Communion par exemple) vous avez éprouvé le bonheur de l'union avec Dieu, rappelez-vous ce délicieux moment, et dites: Il y a du pain en abondance dans la maison de mon Père, et ici je meurs de faim...Oui, je désire m'unir à vous, ô mon Dieu!!... Mais, hélas! faut-il le dire, jamais, ou presque jamais, mon coeur n'a brûlé de ce feu divin dont je ne connais pas les ardeurs... - Et cependant n'est-ce pas le signe certain de votre présence dans nos âmes?
Jésus:
Il est vrai, M. F., que sur la terre je fais parfois tomber sur mes serviteurs quelques gouttes de cette rosée céleste; mais ce n'est qu'une exception rare en faveur de certaines âmes grandes et généreuses, que je veux récompenser pour d'héroïques sacrifices, ou que je veux préparer pour de plus rudes combats... Ne vois donc pas dans ces faveurs extraordinaires un signe de perfection. - Marie n'aurait jamais été ma Mère si elle n'avait été la plus humble des créatures. - Quelquefois cependant je visiterai ton coeur; je te ferai sentir ma présence par une douce paix qui tiendra comme en suspens toutes les facultés de ton âme; je te parlerai et t'instruirai intérieurement moi-même, et je te laisserai, comme les disciples d'Emmaüs, tout ambrasé de mon amour; mais le plus souvent je marcherai avec toi et tu ne me reconnaîtras pas; tu me presseras d'entrer, et je te laisserai croire que je vais plus loin. - J'en agirai ainsi, M. F., parce que cela est nécessaire pour éprouver ta foi, et parce que mon heure n'est pas encore venue pour récompenser ta vertu.
L'âme:
Ce que vous me dites me console, ô mon Dieu! car je me désolais, pensant que je n'aimais pas, puisque je ne sentais pas l'ardeur de l'amour... - Si donc je suis fidèle à bien remplir ce que vous exigez de moi..., si j'évite de mon mieux ce qui pourrait vous déplaire, quand bien même je n'éprouverais pas ces pieux et enivrants transports, je ne perdrai pas pour cela courage, mais j'attendrai (comme un serviteur à qui le maître ne dit que les mots indispensables) que de temps à autre vous animiez mon zèle par un sourire...
O mon bon Maître, que je voudrais seulement, lorsque je vous cherche, vous entendre quelquefois me dire comme à Madeleine: - MARIE...
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vendredi 27 juillet 2007
Prière pour obtenir la propagation du pieux usage de la Communion quotidienne
O très doux Jésus, qui êtes venu dans le monde pour donner à toutes les âmes la vie de votre grâce, et qui, pour la conserver et la nourrir en elles, avez voulu être le remède et l'aliment quotidien de leur quotidienne faiblesse; nous vous supplions humblement, par votre Coeur embrasé d'amour pour nous, de répandre sur toutes les âmes votre divin esprit, afin que celles qui malheureusement sont en péché mortel se convertissent à vous et recouvrent la vie de la grâce qu'elles ont perdue, et que celles qui, par votre secours, vivent déjà de cette vie divine, s'approchent dévotement chaque jour, quand elles le peuvent, de votre Table Sainte: en sorte que, par le moyen de la Communion quotidienne, recevant tous les jours le contre-poison de leurs péchés véniels quotidiens et alimentant tous les jours en elles la vie de votre grâce, et ainsi se purifiant toujours davantage, elles parviennent enfin à la possession de la vie bienheureuse avec Vous. Ainsi soit-il.Rescrit: Le 30 Mai 1905. - De l'audience du Très Saint Père. - Notre Très S. Père, ayant souverainement à coeur que, avec l'aide de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l'usage de la Communion quotidienne, si salutaire et si agréable à Dieu, se répande partout dans le peuple chrétien, a daigné accorder à tous les fidèles qui réciteront dévotement cette prière, une indulgence quotidienne de trois cents jours: à ceux qui pendant un mois entier auront récité cette prière, il a accordé une indulgence plénière, à gagner au jour de leur choix, s'ils se sont confessés et ont communié, s'ils ont visité un oratoire public et prié aux intentions de Sa Sainteté. Il a déclaré que ces indulgences sont applicables aux âmes du Purgatoire. Les présentes sont valables à perpétuité, nonobstant toutes choses contraire. En foi de quoi etc. - Casimir, Cardinal Gennari.
Le Rescrit ci-dessus a été présenté à la S. Congrégation préposée aux Indulgences et Saintes Reliques. En foi de quoi etc.
Donné à Rome, à la Secrétairerie de la même Sacrée Congrégation, le 3 Juni 1905. - D. Panici, Archev. de Laodicée, Secrét.
Notice: Cette Prière indulgenciée a été publiée à Rome, ainsi que le Rescrit qui la concerne, le dernier jour du Congrès Eucharistique. Elle a pour objet explicite d'obtenir de Dieu la grâce de la diffusion du pieux usage de la Communion quotidienne dans le peuple chrétien. "Très salutaire aux âmes et très agréable à Dieu, cet usage", suivant le désir du Pape, est à répandre, non seulement dans certaines associations pieuses ou parmi les fidèles de certaines classes sociales généralement estimées comme privilégiées, mais encore "partout dans le peuple chrétien", afin que tous ceux qui n'y ont aucun empêchement matériel de travail obligé, de devoir de charité ou de santé puissent en profiter.
La seule condition, avec l'état de grâce, est de s'en approcher "avec dévotion" c'est-à-dire religieusement: avec l'intention, la volonté d'honorer Dieu, de le remercier, d'obtenir une grâce, surtout la grâce d'éviter le péché et de remplir fidèlement ses devoirs d'état; "avec dévotion", c'est-à-dire aussi, respectueusement: avec révérance extérieure, signe de la religion intérieure.
Les effets de la Communion quotidienne faite dans ces conditions sont exprimés dans la dernière partie de la Prière indulgenciée, c'est-à-dire la purification de l'âme, le progrès dans la vertu et la grâce de la persévérance finale.
Rome, 21 Novembre 1905. - Imprimatur - Mechliniae, 21 Maii 1906. - J. Thys, can., lib. cens.
Acte de Foi
Mon Dieu, je crois fermement tout ce que vous avez révélé et que la sainte Eglise nous propose à croire; parce que vous êtes la suprême et infaillible vérité. Dans cette Foi je veux vivre et mourir.
Acte d'Espérance
Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, la vie éternelle et tout ce qui peut m'aider à l'obtenir; parce que vous êtes infiniment bon envers nous, tout-puissant, et fidèle dans vos promesses. Dans cette Espérance je veux vivre et mourir.
Acte de Charité
Mon Dieu, je vous aime, par dessus toutes choses, de tout mon coeur, de toute mon âme et de toutes mes forces; parce que vous êtes infimiment bon en vous-même et infiniment aimable; j'aime aussi mon prochain comme moi-même pour l'amour de Vous. Dans cette Charité je veux vivre et mourir.
Indulgence 7 ans et 7 quarantaines, chaque fois qu'on récite ces Actes dévotement et de coeur.
Indulgence plénière, une fois le mois, aux conditions ordinaires; et à l'article de la mort.
Acte de Contrition
Mon Dieu, je me repens de tout mon coeur d'avoir offensé votre souveraine majesté et votre bonté infinie. Je déteste tous mes péchés pour l'amour de vous; je me propose fermement de les confesser et de m'en corriger; et j'aimerais mieux mourir que de vous offenser encore.
Libraire Eucharistique, - chaussée de Wavre, 205, Bruxelles
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Seul avec Dieu - Jésus Hostie
Vous êtes vraiment un Dieu caché..., mais vous prenez plaisir à vous entretenir avec les humbles et les plus simples. (Isaïe-Joe.)O Dieu caché sous les voiles mystérieux de l'amour!
O Dieu renfermé dans la blanche hostie!
O Dieu prisonnier dans le divin tabernacle... prisonnier dans mon coeur!
Trésor inconnu... Merveille oubliée... Bonheur immense mérpisé!
Mon Jésus, il n'y a que l'amour qui sait vous voir, que l'amour qui sait vous entendre, que l'amour qui sait vous répondre, que l'amour qui sait vous garder... Donnez-moi cet amour, afin que je sache vous aimer, comme vous-même vous m'aimez. - L'amour vous enchaîne à l'autel, je veux qu'il m'enchaîne à vos pieds... L'amour se donne perpétuellement à moi, je veux me donner continuellement à Lui... L'amour est attentif à m'écouter, je veux que le mien le soit à l'entendre... L'amour demeure nuit et jour pour moi dans le sacré Tabernacle, je veux sans cesse y laisser mon coeur... L'amour est tout à moi, je veux être absolument à Lui...
O amour, qui êtes mon Dieu! ouvrez mes yeux, purifiez mon coeur, entraînez ma volonté, afin qu'elle quitte tout pour ne s'attacher qu'à Vous.
L'Eucharistie est la Perle sans prix, le Trésor caché dont parle l'Evangile... Je l'ai cherché: je l'ai trouvé, et, vendant tout pour l'acquérir, je ne veux rien de plus...
Pratique: Confier son trésor à Marie, afin qu'il soit sûrement gardé et dignement honoré.
Pl. 479. - Paris, rue Garancière, 15.
jeudi 28 juin 2007
La Communion donne le Ciel à l'âme et y dépose la source des béatitudes de Dieu
Avant la Communion Acte de Foi de Saint Thomas d'Aquin
Seigneur Jésus-Christ, les bienfaits immenses que votre bonté a manifestés au peuple chrétien lui ont conféré une dignité inestimable. Car il n'y a pas et il n'y a jamais eu de nation qui ait ses dieux si près d'elle, comme vous, notre Dieu, vous êtes près de nous. C'est vous, Fils unique de Dieu, qui avez voulu nous faire participer de votre divinité, et avez pour cela fait vôtre notre nature: vous vous êtes fait homme pour que les hommes deviennent dieux. De plus, ce que vous avez fait vôtre de notre nature, vous nous l'avez donné tout entier pour notre salut.
Vous avez offert votre corps à Dieu le Père en expiation pour nous, comme une victime, sur l'autel de la croix, et vous avez répandu votre sang pour notre rançon et notre purification; afin que nous soyons rachetés d'un misérable esclavage et lavés de tout péché. Et pour que demeure toujours vivant en nous le souvenir d'un si grand bienfait, vous avez laissé à votre peuple votre corps et votre sang comme nourriture et breuvage à prendre sous les espèces du pain et du vin.
Extrait du livre: "De la vie liturgique à la prière personnelle - Prières de la liturgie des Pères de l'Église, des auteurs spirituels." Desclée & Cie, Paris - Tournai, 1962
vendredi 8 juin 2007
Instructions sur le Saint-Sacrifice de la Messe
Ce n'est pas sans raisons que le Père André écrit l'ouvrage que l'on va lire sous la forme d'instructions. En effet, il s'agit bien là pour l'auteur d'instruire et de former les âmes. En un temps où tout se discute, où tout est fluctuant et fragile, où la foi elle-même est deveue la proie d'un subjectivisme sans frein, les pages du missionnaire spiritain apportent, en un style clair et précis, les réponses appropriées aux questions et aux objections qui peuvent jaillir en la conscience des catholiques et notamment de la jeunesse, à laquelle cet ouvrage est tout particulièrement destiné.
En vingt chapitres, éclairés par la plus lumineuse doctrine, le Père André enseigne ce qu'est réellement la Sainte Messe mais dénonce également ce qu'elle ne peut pas être. Réfutant, avec le magistère infaillible de l'Eglise, la notion de "repas pris en commun", à laquelle la nouvelle théologie réduit souvent le Saint Sacrifice, l'auteur nous conduit au fil des pages vers le mystère ineffable de la messe, nous en décrivant la fin et la structure, en un langage sans équivoque:
"La messe, écrit-il, résume le dogme, la morale et le culte. Elle renouvelle mystiquement le mystère de la Rédemption, qui est au centre de la doctrine révélée. Impossible d'offrir le Corps et le Sang de Notre-Seigneur sur l'autel sans parler des Personnes Divines, sans rappeler la chute originelle et le relèvement de l'homme.
En outre, les prières de l'Eglise énoncent la doctrine religieuse sur la Vierge-Marie, les Anges, les Saints, l'Eglise militante et l'Eglise souffrante. Tous les grands chapitres de notre foi sont prêchés par la Sainte Messe."
Ces quelques lignes rappellent avec insistance la nécessité qui s'impose à tout catholique de vivre intensément sa foi, de l'approfondir sans cesse et d'en puiser la substance aux sources que Dieu nous indique. Ces sources intarissables jaillissent à chaque étape de la messe. Aucune des paroles, aucun des gestes ou des signes imposés par la liturgie ne sont superflus. Tout concourt, en une sage et séculaire progression, à nous préparer à recevoir en nos âmes, remplies d'humilité et d'amour, la vie même de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Lumière née de la Lumière.
Lisons et relisons, méditons souvent les instructions sur le Saint-Sacrifice de la messe, pour apprendre à aimer Dieu, à Le faire connaître et à Le défendre contre ses ennemis. Loin de toute tiédeur, de toute médiocrité, efforçons-nous de cheminer mystiquement, comme l'écrit le père André "jusqu'à ces hauteurs de contemplation où doit nous élever la Croix de Jésus, le Saint-Sacrifice de la Messe".
Pour commander le livre: "Instructions sur le Saint-Sacrifice de la Messe", Prix: 18€, 15€ à partir de 5 ex. + frais de port 3€ pour 1 exemplaire, €4 pour 2 exemplaires, €7.20 pour 3 à 5 exemplares, écrire à l'adresse suivante:
Association Noël PINOT, 54, rue Delaâge, F-49100 Angers.
mercredi 16 août 2006
La valeur infinie de la sainte Messe
La sainte Messe est la plus haute forme du culte. C'est le renouvellement du sacrifice du Calvaire. Une Messe donne à Dieu plus de louanges et d'actions de grâces, satisfait davantage pour le péché et plaide plus éloquemment que le fait le culte éternel et réuni de toutes les âmes au Ciel, sur la terre et au purgatoire. Dans la sainte Messe, c'est Jésus-Christ, Dieu-Homme qui est notre intercesseur, notre Prêtre et notre Victime. Etant Dieu aussi bien qu'homme, ses prières, ses mérites et son offrande ont une valeur infinie.Pourquoi devons-nous entendre la sainte Messe?
La Messe est le meilleur moyen que nous ayons:
1. Pour rendre à Dieu la plus haute adoration.
2. Pour le remercier de toutes ses bénédictions.
3. Pour faire réparation pour tous nos péchés.
4. Pour obtenir toutes les bénédictions que nous désirons.
5. Pour délivrer les âmes du purgatoire et abréger notre séjour en ce lieu.
6. Pour nous préserver de tous les dangers de l'âme et du corps.
7. Pour être consolés à l'heure de la mort, car en ce moment, leur mémoire sera notre plus grande consolation.
8. Pour intercéder pour nous au Tribunal du jugement de Dieu.
9. Pour attirer les bénédictions de Dieu; par conséquent essayons d'assister à la Messe tous les jours, ou aussi souvent que possible et d'y communier chaque fois que nous le pourrons.
10. Pour comprendre davantage la sublimité de la Passion du Christ et par là, augmenter notre amour pour Lui.
Méthode pour assister à la sainte Messe
C'est une pratique commune de limiter nos prières à la demande. Ceci est une erreur. Nous devons à Dieu premièrement l'adoration. Nous Lui devons secondement la reconnaissance. Nous ne pourrons jamais le remercier suffisamment même si nous devrions employer l'éternité à le faire, pour les dons innombrables, matériels et spirituels, temporels et éternels qu'Il a déversés sur nous: La vie, la rédemption, notre Foi catholique, la préservation du péché mortel, la grâce de la conversion, la santé, les parents et amis..., ceux-ci ne sont que quelques-uns des dons de Dieu. Réjouissons-nous alors de pouvoir remercier Dieu par le moyen de la sainte Messe. Après l'adoration et la reconnaissance, vient la satisfaction. Prosternés en esprit au pied de la Croix, sur laquelle le très Précieux Sang de Jésus-Christ coule de ses plaies ouvertes, nous devrions implorer pardon pour nos péchés qui ont ainsi cloué Jésus-Christ à la Croix. Demandons-Lui de répandre son Précieux Sang sur nos âmes afin qu'elles soient purifiées de leurs nombreuses taches. La prière de demande ne devrait pas être oubliée. Par elle nous implorons Dieu pour les faveurs dont nous avons le plus besoin.
Offrande du matin
O Jésus, par le Coeur Immaculé de Marie, je vous offre mes prières, mes oeuvres, mes souffrances de cette journée, toutes les intentions de votre Sacré Coeur en union avec le Saint Sacrifice de la Messe à travers le monde, en réparation de mes péchés, aux intentions de tous nos associés, et afin que les prêtres soient remplis de zèle apostolique dans la vigne du Maître. Gloire soit au Père, etc.
Offrande quotidienne
O mon Jésus, je m'unis à toutes les saintes Messes qui se célèbrent aujourd'hui à travers le monde, et vous les offre en union avec les intentions de votre Sacré Coeur, je vous supplie de me réserver, de chacune des saintes Messes, une goutte de votre très Précieux Sang pour satisfaire pour mes péchés et leur punition.
Accordez-moi aussi la grâce d'obtenir par les mérites de chaque saint Sacrifice la délivrance d'une pauvre âme des peines du Purgatoire, la conversion d'un pécheur, qu'une âme dans l'agonie de la mort obtienne miséricorde et qu'un péché mortel qui est si douloureux à votre Coeur Sacré soit évité. Ainsi soit-il.
Offrande au Père éternel
Père éternel, nous vous offrons le Sang, la Passion, la mort de Jésus-Christ, les douleurs de la très Sainte Vierge et de saint Joseph, en satisfaction de nos péchés, pour le soulagement des saintes âmes du Purgatoire, pour les besoins de notre sainte Mère, l'Eglise, pour la conversion des pécheurs.
Coeur agonisant de Jésus, ayez pitié des mourants. (Indulgence de 300 jours)
Coeur eucharistique de Jésus, augmentez en nous la foi. l'espérance et la charité. (Indulgence de 300 jours)
Nihil obstat: fr. M.-St. Morard O.P., libr. cens.
Imprimatur: Friburgi Helv., die 26. VII. 1958. L. Waeber, vic. gen.
Imprimerie St-Canisius, Fribourg (Suisse)
dimanche 12 février 2006
Un modèle pour notre foi
Disciples de l'Eucharistie,Venez entendre un trait charmant,
Qui révèle Jésus Hostie
Et me fut conté récemment.
Dans la protestante Angleterre,
Prêchant, même à travers les champs,
Un saint et bon missionnaire
Avait rassemblé des enfants;
C'est de Jésus au tabernacle,
Qu'il leur parlait, le coeur ému,
Jésus captif, qu'un doux miracle
Sur nos autels a retenu.
Du sein de la troupe enfantine,
Un chérubin portant ses pas
Vers l'église la plus voisine
Au tabernacle tend les bras.
Trop petit pour l'atteindre encore,
Il monte, s'assied sur l'autel,
Et là sa foi naïve implore
Notre adorable Emmanuel.
Toc! Toc! et de sa main mignonne
Il frappe à la porte, disant:
"Es-tu là, Jésus?" Mais personne
Ne répond à notre innocent.
Sans perdre sa touchante audace,
Il frappe encore, et puis redit:
"Es-tu là? réponds-moi de grâce,
Au catéchisme on nous l'a dit."
Mais, si bien qu'il prête l'oreille,
Il n'entend rien absolument:
"Peut-être que Jésus sommeille...
Éveillons-le tout doucement:
O cher petit Jésus! je t'aime.
Je te chéris, je crois en toi.
Répons à ma tendresse extrème,
Je t'en conjure, parle-moi!"
Ô grâce! ô prodige! ô miracle
Jésus n'y tien plus cette fois,
Et du fond de son tabernacle
Daigne faire entendre sa voix:
"Oui, j'habite cette demeure,
Où l'amour me tient enchaîné;
J'y console celui qui pleure:
Que veux-tu, frère bien-aimé?"
L'enfant d'une voix attendrie,
Répond: "Papa n'est pas chrétien,
Convertis-le, je t'en supplie;
Pour toi, cette grâce n'est rien."
- "Va, j'exaucerai ta prière",
Dit Jésus... Et l'enfant joyeux,
S'en retourne dans sa chaumière,
Plus obéissant, plus pieux.
Le lendemain, touchant mystère!
Sans même qu'un mot lui fût dit,
De ce petit ange le père
Se confesse et se convertit....
O Jésus! ami de l'enfance,
Tendre ami du pauvre pécheur,
Qui ne reconnaît ta clémence
A ce trait si plein de fraîcheur?...
Je m'en souviendrai... De ta porte
Je ferai l'assaut tous les jours:
Si ta voix se tait, peu m'importe:
Ton coeur me comprendra toujours.
La louange parfaite sort de la bouche des enfants et de ceux que leurs ressemblent.
Si vous ne devenez comme des petits enfants vous n'entrerez pas dans le Royaume de Dieu.
Es-tu-là, Jésus?
Oh! la sainte et aimable confiance!...
Est-ce ainsi que nous allons en esprit frapper au Tabernacle?...
Ah! si nous le faisions, nous erions exaucés...
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